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Archive for the ‘Compte rendu’ Category

Compte-rendu de la conférence : « Valls, une histoire fabriquée » avec Emmanuel Ratier

juin 2, 2014 Laisser un commentaire

Ce mardi 27 mai, le Cercle de Réinformation Parisien avait l’honneur d’accueillir la conférence de monsieur Emmanuel Ratier, destinée à la promotion de son nouvel et pertinent ouvrage : « le vrai visage de Manuel Valls ».

Près de 80 personnes sont venues assister à cette rencontre indirecte avec un Manuel Valls méconnu des Français.

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La conférence autant que l’ouvrage ont un goût de vitriol pour le premier ministre actuel. C’est suite à un travail de recherche minutieux et avec une argumentation étayée qu’Emmanuel Ratier nous mène à constater que l’ex ministre de l’Intérieur possède deux visages, pour ne pas dire une forte tendance à la bipolarité intellectuelle.

Son hypocrisie et sa volonté de gravir les marches de la politique et du pouvoir l’ont poussé à se construire un passé de victime qu’il n’est pas : issu de la haute bourgeoisie conservatrice catalane, il s’est pourtant réclamé fils de réfugié anti franquiste. C’est avec une ironie mordante que le conférencier plaignait la misère dans laquelle monsieur Valls a passé ses jeunes années : une maison dans le Marais, faisant face à l’Ile Saint Louis. Mais bien d’autres points sont notables, qu’il s’agisse de sa précoce initiation à la franc-maçonnerie, de sa liaison à la communauté juive et à Israël, de sa participation aux cénacles mondialistes, de sa répression lors des « manifs pour tous », et surtout son sens des priorités dans le ciblage des ennemis d’Etat : Dieudonné et Soral.

La conférence, chaleureusement applaudie, fut suivie d’une vente et d’une dédicace du livre d’Emmanuel Ratier.

Si vous avez raté son intervention, n’hésitez pas à vous procurer cet ouvrage choc, disponible à la Librairie Française !

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Compte rendu de la conférence : « Le trotskysme » avec Patrick Gofman

novembre 7, 2012 Laisser un commentaire

Le trotskisme, souvent présenté comme variante communiste, est mort à la suite de sa matrice stalinienne ; c’est ce que l’ancien (1967-79) et très actif militant trotsko-lambertiste Patrick Gofman a tenté de nous démontrer durant sa conférence du 26/10/12 au CRP.

Les symptômes de cette mort seraient la dispersion des militants, adhérents et électeurs du PC »F » et des multiples sectes trotskistes, ainsi qu’une perte totale de productivité quant aux idées politiques. Les dernières fêtes de « l’Huma » en témoignent : expulsion de Louis Dalmas (avec Gofman lui-même) et « Balkans-info » au profit de Coca-Cola et du Medef en 2001 ; expulsion de Caroline Fourest par une poignée d’islamistes en 2012…

Autre tendance significative : la migration massive des électeurs du PC »F » et de « Lutte ouvrière » vers le FN.

L’exposé de Patrick Gofman retraçait aussi l’historique criminel du trotskisme au pouvoir : décret sur les otages de 1919, massacre de la famille impériale au complet, envoi de grévistes en camp de concentration…

Il tentait de développer et d’illustrer la thèse des jeunes philosophes Lefort et Castoriadis (dès 1949) :  » C’est parce que l’organisation trotskiste a été incapable de se séparer radicalement et organiquement du stalinisme, parce qu’elle n’est restée, au mieux, qu’une opposition à celui-ci, ou, comme on l’a dit, un appendice du stalinisme, qu’elle n’a jamais pu se construire.  »

Même si l’utopie communiste millénaire exerce encore une grande influence, le marxisme ayant réussi à former bien des esprits via l’université française et l’Education nationale, le communisme politique ne serait donc plus qu’une carcasse fumante, présentant sous des étiquettes usurpées une tout autre marchandise.

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Compte rendu de la conférence : « La géopolitique du Sahel (Libye, Tchad, Ethiopie) » avec Bernard Lugan

mai 29, 2012 Laisser un commentaire

Vendredi 23 Mai


Le Cercle de Réinformation Parisien a clôturé son cycle en beauté, puisqu’il a reçu, pour la dernière conférence de l’année, Monsieur Bernard Lugan, africaniste renommé. Durant plus d’une heure M. Lugan nous a passionné pour la question de « la géopolitique du Sahel ». Cette zone de transition entre l’Afrique blanche et l’Afrique noire connaît de multiples causes de fragilité politique, que ce soit la difficulté pour les pouvoirs étatiques à maîtriser un territoire extrêmement vaste et de faible densité, qu’à contrôler les rivalités ethniques meurtrières tout en tâchant de former une unité nationale, en dépit des diversités linguistiques et des affrontements religieux, voire terroristes. 
Le sujet de la malnutrition qui accable cette zone est peut-être celui qui nous est le plus familier : une famine qui est utilisée, brandie et parfois même favorisée à des fins politiques.
Cependant, la question la plus importante en terme d’impact mondial est certainement celle de la géopolitique internationale au Sahel : ce dernier est le théâtre des convoitises des USA, de la Russie et de la Chine pour les principaux. En effet le Sahel est une merveilleuse réserve de pétrole et de matières premières : une véritable caverne d’Ali Baba pour nos grandes puissances; les lignes de fractures pré-existantes sont alors instrumentalisées, voire amplifiées comme il est possible de l’observer au Tchad.
Le continent africain dont l’histoire fut si liée à la nôtre il y a quelques décennies demeure toujours un enjeu stratégique : c’est elle qui aujourd’hui est l’avenir des ressources naturelles mondiales et donc, à ce titre, une terre de conquête…
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Compte rendu de la conférence: « Les mots trafiqués de la campagne présidentielle »

Vendredi 27 avril

C’est avec un réel plaisir que le Cercle de Réinformation Parisien a reçu aujourd’hui Madame Anne Brassié, critique littéraire et animatrice sur Radio Courtoisie. Sa conférence, fort agréablement menée, nous exposait avec humour « les mots trafiqués de la campagne électorale ». Vingt-cinq termes qu’elle a passé en revue les uns après les autres, dénonçant ici le détournement du sens, ailleurs la portée subversive du terme ou encore la métamorphose pure et simple de la signification. Elle a de cette manière évoqué tantôt « les valeurs de la République » dont l’existence imperceptible nous est affirmée a chaque discours politique, tantôt cette notion de « tradition » qui ne qualifie à peu près plus que les fromages, allant jusqu’à s’interroger sur l’origine de cette expression curieuse : « les laissés pour compte de la société ».

Pour finir, les mots oubliés se joignirent au cortège et achevèrent de nous peindre le tableau conceptuel du discours démagogique.

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Compte rendu de la conférence: “La droite parlementaire est-elle encore de droite?”

mars 26, 2012 Laisser un commentaire

Le Cercle de Réinformation Parisien a eu l’honneur d’accueillir aujourd’hui Monsieur Jean de Rouen qui nous a entretenu sur le sujet de son premier ouvrage, « La droite parlementaire est elle encore de droite ? »
Nous nous sommes avant tout interrogé sur ce que signifiait originellement « être de droite », avant de constater qu’effectivement le glissement de terrain était patent.
Le clivage gauche/droite date de la Révolution Française : A l’assemblée se plaçaient à droite ceux qui défendaient le droit de veto du roi, c’est-à-dire la puissance du roi.
Progressivement la gauche a gagné des sièges et la distinction entre les deux rivales s’est estompée. Désormais, droite et gauche semblent être des notions relatives et ne plus correspondre à un concept précis. Ils se définissent l’un par rapport à l’autre: nous avons là un beau cas de nominalisme transféré dans le domaine de la politique.
Au cours de cette conférence, il fut intéressant de constater que les clivages originels entre la droite et la gauche recoupaient certaines positions philosophiques :
La droite rassemblaient les partisans de la stabilité de l’être et du vrai universel.
La gauche, quant à elle, se reconnaissait chez les négateurs du monde de l’être au profit du monde de l’avoir. Pour eux, la nature n’est plus « qu’est-ce que c’est ? », mais « combien ? ». La morale n’est plus relative à une « nature » mais à l’efficacité des actes posés. Bref, les oppositions au sein de l’hémicycle de l’Assemblée ne se résumaient évidemment pas en cela et étaient avant tout politiques (ex. veto du roi), mais il nous a semblé intéressant de relever ces considérations, dont la portée est en réalité considérable en philosophie politique.
Il apparaît qu’aujourd’hui, les notions de droite et de gauche servent davantage à donner les bornes du politiquement correct, à cerner un centre pour en exclure les extrêmes, plutôt qu’à défendre des positions franchement antagonistes. Sur ce, nous vous laissons le plaisir d’aller feuilleter l’excellent ouvrage de notre conférencier pour acquérir les connaissances élémentaires sur ce sujet qu’il nous est impossible de développer en quelques lignes. Disons pour conclure, qu’il nous paraît fondamental d’être suffisamment lucide quant au positionnement de nos partis, afin d’avoir la capacité de discerner le fond du superficiel au coeur du « jeu » politique.

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Compte rendu de la conférence « Ces maires qui courtisent l’islamisme »

février 9, 2012 Laisser un commentaire

Nous eûmes la joie d’assister à une conférence donnée par M. Joachim Véliocas dans le cadre du Cercle de Ré-information Parisien. Cette conférence avait pour thème « Ces maires qui courtisent l’islamisme », en référence au dernier ouvrage de notre conférencier.

 

« Islamisme ». Ce mot barbare à nos oreilles est pourtant bel et bien de chez nous puisqu’il a vu le jour en France sous la plume de Bruno Etienne et qu’il n’y a qu’en France qu’il existe. Entendez braves gens que l’Islam n’a que rien – ou fort peu – à voir avec l’islamisme (utilisation politique de la religion musulmane à des fins dictatoriales)… La seule lecture des « prêches » des imams vous convaincra sans peine de l’identité de ces deux notions. En outre, il est important de saisir qu’une mosquée n’est pas l’équivalent musulman d’une église : en plus d’un lieu de culte, celle-ci est toujours un lieu culturel où les enfants sont formés à l’Islam, elle est encore un lieu où sont données les directives politiques, parfois même elle sera un centre associatif et sportif.
Évaluons un tant soit peu la présence officielle de l’Islam en France : Nous trouvons sur le tableau l’Union des organisations Islamiques de France, fondée par des réfugiés politiques appartenant aux Frères Musulmans ; les Algériens à travers la grande mosquée de Paris et son réseaux comptant environ 700 lieux de cultes ; les Marocains avec le Rassemblement des Musulmans de France et enfin le Conseil Français du Culte Musulman  lancé par Monsieur Sarkozy alors ministre de l’intérieur.
Quant au financement de la construction des mosquées, nos élus municipaux et régionaux font généralement preuve d’une incroyable bonne volonté en finançant de nos poches la partie culturelle de la mosquée ou bien en mettant à disposition le terrain par l’intermédiaire d’un bail emphytéotique. Le reste des fonds est en bonne partie distribué  de manières assez opaque par la Fondation des Œuvres pour l’Islam, mise en place quant à elle par M. de Villepin, aussi ministre de l’intérieur.
Pour ne pas vous laisser sur la fin, nous terminerons avec l’exemple éloquent de la mosquée de Strasbourg, radicale s’il en est, qui bénéficia pour sa construction d’une aide de quelques six millions d’euros…

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Compte rendu de la conférence : « Quand la gauche collaborait »

janvier 14, 2012 Laisser un commentaire

« Quand la gauche collaborait »…. Ceci fut le titre de la première conférence de l’année organisée par le Cercle de Ré-information Parisien. M. Francis Bergeron, journaliste, historien et écrivain, nous donna à tous la joie de nous présenter ce sujet, à l’heure actuelle,  on ne peut plus politiquement incorrect et pourtant indéniable.

De quoi s’agit-il ? D’un épiphénomène comme on en trouve bien d’autres, tels ces rares Juifs « nazis » ou ces allemands résistants ?

Les faits historiques, soigneusement occultés dans les médias, sont d’une importance toute autre.

Voici sommairement rétabli le compte-rendu du tableau que nous a brossé M. Bergeron :

Collaboration de droite :

·         Collaboration « résistante » ; motivée par le réalisme et le pessimisme à l’horizon de l’avenir français. Il s’agissait de prendre le moyen le plus propice à la reconstruction de la France, au prix des compromissions imposées.

Collaboration de gauche :

·         Collaboration « pacifiste » ; pour le désarmement ; de loin la plus utile à l’occupation allemande. Elle est illustrée par des hommes tels que : Alain, Giono, René Château, Robert Jospin, etc.

·         Collaboration « dure » ; rêve d’une dictature à la française. Pour celle-ci nous nommerons Jacques Doriot.

·         Collaboration « opportuniste » ; représentée par Pierre Laval.

 

Ces faits ne se comprennent qu’à la lumière de trois évènements clés : d’une part la scission, lors des années trente, des grands partis de gauche (PC, PS, et Radicaux) ; d’autre part le pacte germano-soviétique ; puis enfin l’accord des pleins pouvoirs donné à Pétain par la Chambre à forte composition Front Populaire.

Ceci explique cela…

 

Ce bref exposé cible l’essentiel, mais pour les personnes désireuses de comprendre l’ampleur du phénomène, le CRP vous conseille le dernier numéro de la Nouvelle revue d’histoire, qui vous propose un dossier sur ce thème. Voir le lien suivant :

http://www.dominiquevenner.fr/2012/01/les-intellectuels-et-la-gauche-dans-la-collaboration/

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